Mon AMOUR à notre FAMILLE
avec
La Fleur du
" COEUR de MARIE "
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L'Histoire
de Notre FOI
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Dieu et les hommes
Au commencement
Dieu a créé l’Homme libre et ce dernier a voulu se rendre capable du péché.
L'idée que Dieu a créé l'homme libre et que ce dernier a choisi de pécher est profondément enracinée dans la théologie chrétienne.
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Annonciation de l'Ange Gabriel
à Marie...
Tu enfanteras
Un Fils,
Tu le nommeras Jésus.
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QUELLE EST LA PRIERE A LA VIERGE MARIE POUR LES ENFANTS ?
( CLIQUEZ SUR LE POINT ECOUTE CI DESSUS ,ET POURSUIVONS NOTRE MARCHE ENSEMBLE SUR "COEUR DE MARIE ", Je suis là ! )
Sainte Vierge Marie,
Nous le confions à tes soins, à ta tendresse et à ta vigilance maternelles.
Que par ton intercession Dieu le protège dans son corps et le défende dans son âme.
S'il venait à s'égarer, poursuis-‐le de ton amour maternel,
et ramène-‐le pour qu'il obtienne de ton fils le pardon et renaisse à la vie.
A men !

Tu seras la Mère
du Très Haut
Jésus Christ.

La PREMONITION
DE L'ANGE
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L' ECOUTE
DE L'ANGE
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La BENEDICTION
DE L'ANGE
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L' ARRIVEE
DE L'ANGE
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Les PREMIERS
PAS DE L'ANGE
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Les PREMIERS
PAS DE L'ANGE
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Le BAISER
DE L'ANGE
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" Il est mon Berger, Rien ne saurait me manquer "



Sacrifice de
Jésus Christ
pour racheter
nos péchés.

La mort des apôtres fait prendre
conscience aux Chrétiens
de la nécessité de mettre en forme
leurs Enseignements et leurs souvenirs.
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Tableau - Le Caravage auguste peintre romain de grande renommée
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Glorious - À jamais Tu es saint
" Le Notre Père " expliqué
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La prière du Notre Père transmise par le Christ lui-même à ses disciples est à la base de la relation entre les chrétiens et Dieu le Père. En quelques phrases, elle reprend les sept demandes essentielles que nous pouvons formulées. Pour la réciter avec tout notre cœur, il est important d’en comprendre chaque phrase.
Voici des explications pour faire sienne la prière des enfants de Dieu ou oraison dominicale.
§ - Notre Père qui est aux cieux
Nous commençons par nous adresser à Dieu comme “Notre Père”. Ce faisant, nous nous reconnaissons comme une assemblée, une communauté, une Église. Nous nous engageons envers nos proches, envers tous nos frères chrétiens. Le mot “Père” lui souligne notre lien filial avec Dieu : nous nous reconnaissons enfants de Dieu. C’est un mot simple, direct, mais aussi chargé de beaucoup d’affection, d’amour. L’expression “Qui est aux cieux” nous invite à reconnaître que Dieu n’est pas un père terrestre, qu’il est radicalement différent de nous, et nous permet de louer sa grandeur. Selon saint Thomas d’Aquin, cette expression nous donne au moment de la prière un motif de confiance : nous nous reposons sur la puissance de Dieu, sa présence intime dans notre coeur.
§ - Que ton nom soit sanctifié
Nous appelons par cette phrase Dieu à se faire reconnaître pour celui qu’il est réellement : un Dieu saint. “Saint” signifie trois choses : ce qui est solide, inébranlable ; ce qui n’est pas terrestre ; et ce qui est lavé du péché par le sang du Christ.
Saint Thomas d’Aquin associe chaque demande du Notre Père à un don du Saint-Esprit et à une béatitude. Cette première demande est associée au don de crainte et à la béatitude : “Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des cieux est à eux”.
§ - Que ton règne vienne
Cette deuxième demande est particulièrement forte. Le règne de Dieu est déjà venu une fois sur terre et s’est manifesté en Jésus : le seul homme en lequel Dieu a régné entièrement. Lorsque nous récitons la phrase “Que ton règne vienne”, nous demandons à Dieu d’étendre son Royaume sur la terre entière et de libérer nos coeurs du péché.
Saint Thomas d’Aquin, dans son ouvrage Somme de Théologie, explique l’interaction qui se créé entre nous et Dieu lors de la récitation des deux premières demandes du Notre Père : “Notre fin, c’est Dieu, vers qui le mouvement de notre cœur tend à double titre. Nous voulons sa gloire, et nous voulons jouir de cette gloire. Il s’agit d’abord de la dilection que nous portons à Dieu lui-même, et ensuite de celle par quoi nous nous aimons nous-même en Dieu. De là notre première demande Que ton nom soit sanctifié ; elle exprime notre désir de la gloire de Dieu. Et la deuxième Que ton règne vienne par quoi nous demandons de parvenir à la gloire de Dieu et de son règne.”
Cette deuxième demande est associée au don de piété et à la béatitude : “Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage”.
§ - Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel
La troisième demande de la prière du Notre Père est un acte d’abandon au Seigneur. Lui seul sait ce qui est le mieux pour nous, ainsi il est le seul à pouvoir nous guider. En récitant le Notre Père, nous acceptons de lui faire confiance et de remettre notre vie entre ses mains. Cette phrase a été prononcée par Jésus lui même, au moment de l’angoisse devant sa mort imminente : “Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe ! Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse” (Luc 22-42).
Nous sommes appelés à accepter pleinement la volonté de Dieu, son plan pour notre salut, et à l’observer. Nous lui demandons son aide divine pour arriver à voir ce qui est bon pour nous.
Cette troisième demande est associée au don de science et à la béatitude : “Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés”.
§ - Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour
Au cœur de ces demandes divines se trouve une demande beaucoup plus simple, plus humaine : celle de la nourriture. Demander ce pain, c’est reconnaître notre humble humanité après avoir loué un Dieu puissant et céleste. Nous demandons au Seigneur le pain nécessaire à notre vie : il ne s’agit pas uniquement de nourriture du ventre, mais aussi de nourriture de l’âme, de l’esprit. Le chrétien vit également du pain de la Parole, du pain de l’Eucharistie : Jésus étant le “pain vivant descendu du ciel” (Jean 6,51). Le pain a une valeur très symbolique tout au long de l’évangile : de l’Ancien testament à la Cène, le pain représente le don de Dieu à l’homme.
Cette quatrième demande est associée au don de force et à la béatitude : “Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés”.
§ - Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés
Si les demandes précédentes portaient sur des biens utiles pour nous donner de parvenir à la vie éternelle, à partir de ce passage de la prière, toutes les demandes consistent en des obstacles à éviter afin d’atteindre ce but. Cette phrase du Notre Père nous invite à un double pardon : demander pardon à Dieu pour nos péchés et les reconnaître, mais aussi arriver à pardonner aux autres. Dieu et Jésus sont amour : sans pardon il n’y a pas d’amour. Le pardon est une condition nécessaire afin que nous puissions poursuivre notre chemin vers la sainteté. Le pardon humain s’enracine dans le pardon divin : lorsque nous peinons à pardonner, demandons son aide à Dieu !
Cette cinquième demande est associée au don de conseil et à la béatitude : “Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde”.
§ - Et ne nous laisse pas entrer en tentation
La tentation est le second obstacle qui nous éloigne de la sainteté. Cette phrase du Notre Père est la seule à être formulée de manière négative, et a été modifiée il y a quelques temps. La formule utilisée auparavant, “Ne nous soumet pas à la tentation”, sous-entendait que Dieu, qui ne veut que notre bien, nous soumettait à la tentation.
Qu’est-ce que la tentation ? Tenter, c’est éprouver ou mettre à l’essai. Lorsque l’homme est est tenté, c’est sa vertu qui est éprouvée, afin de voir s’il est prompt à se porter au bien. Il peut aussi être incité au mal : y résister est faire preuve de grande vertu. La tentation n’est pas un péché : le péché est d’y consentir et d’y succomber.
Jésus lui-même a été tenté de nombreuses fois, ses tentations les plus relatées étant celles qu’il a vécues durant ses 40 jours au désert. La tentation fait partie du chemin à la suite du Christ : il faut lutter afin de garder notre vertu. “Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible” (Matthieu 26,41). Jésus nous livre le moyen le plus efficace de ne pas succomber à la tentation : la prière. C’est par la prière que nous nous rapprochons du Christ, et c’est par la prière que nous pouvons trouver les forces de nous éloigner du mal. Ainsi, la tentation nous pousse à lutter et, paradoxalement, nous rapproche de Dieu en nous rendant la prière indispensable et en nous faisant vivre les mêmes épreuves que celles de Jésus. La prière n’est pas là pour nous fournir une sorte de “remède” contre la tentation, mais pour nous donner le courage de surmonter cette épreuve, tout en nous ouvrant à Dieu et en lui faisant confiance.
Cette sixième demande est associée au don d’intelligence et à la béatitude : “Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu”.
§ - Mais délivre-nous du Mal
La dernière demande du Notre Père n’est pas anodine et constitue le point d’orgue de cette belle prière : “Délivre-nous du Mal”, c’est demander la délivrance de tout ce qui nous éloigne de Dieu, c’est résumer toute la difficulté et l’essence du combat spirituel en une phrase. Dieu est le seul qui a le pouvoir de nous libérer du mal, avec l’aide de Jésus, qui priait pour tous les hommes : “Père, je ne te demande pas de les enlever du monde, mais de les garder du Malin” (Jean 17,15).
Cette septième demande est associée au don de sagesse et à la béatitude : “Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu”.
(Source : Prier Notre Père avec Hozana)
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NOS VANITES ET ...
NOTRE FOI EN DIEU
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Une réflexion est explorée dans diverses encycliques des papes, qui offrent un cadre théologique et philosophique pour comprendre la nature de la liberté humaine et du péché.
La Liberté Humaine
La notion de liberté humaine est centrale dans les écrits papaux. Dans son encyclique “Libertas Praestantissimum”, Léon XIII discute de la liberté comme un don divin qui permet à l’homme de choisir entre le bien et le mal. Il insiste sur le fait que la vraie liberté n’est pas l’absence de contraintes, mais la capacité de choisir le bien conformément à la loi divine (1). Cette vision est partagée par d’autres papes, notamment Jean-Paul II, qui dans “Veritatis Splendor”, souligne que la liberté humaine est ordonnée vers la vérité et le bien moral, et que s’écarter de cette voie conduit au péché et à la dégradation de la dignité humaine (2).
La Nature du Péché
Le péché, dans la tradition chrétienne, est la conséquence de l’abus de la liberté humaine. En choisissant de pécher, l’homme se détourne de Dieu et de son plan divin. Cette idée est explorée par Jean-Paul II dans “Reconciliatio et Paenitentia”, où il explique que le péché est une offense à Dieu et une rupture de la communion avec Lui. Il insiste également sur la nécessité de la réconciliation et du pardon pour restaurer cette communion (3).
Benoît XVI, dans “Spe Salvi”, ajoute que le péché est une manifestation de la volonté humaine de se rendre indépendante de Dieu, cherchant une autonomie totale qui, en fin de compte, conduit à la désillusion et à la perte de l’espérance (4). Le péché est ainsi vu non seulement comme un acte immoral, mais aussi comme une tentative vaine de trouver un bonheur et un sens en dehors de Dieu.
Le Libre Arbitre et la Responsabilité
La doctrine catholique met un accent particulier sur le libre arbitre, la capacité donnée par Dieu à chaque individu de faire des choix libres. Léon XIII, dans “Immortale Dei”, déclare que Dieu a doté l’homme du libre arbitre pour qu’il puisse volontairement chercher la vérité et le bien. Ce libre arbitre implique une responsabilité : chaque individu est responsable de ses actes et doit en rendre compte devant Dieu (5).
Jean-Paul II, dans “Evangelium Vitae”, souligne que la liberté véritable n’est pas l’absence de règles, mais la capacité de vivre conformément à la loi morale naturelle inscrite dans le cœur de l’homme par Dieu. Il explique que le rejet de cette loi morale conduit à la culture de la mort, où la dignité humaine est souvent sacrifiée au nom de la liberté mal comprise (6).
La Rédemption et l’Espérance
Malgré le péché, l’Église catholique enseigne que la rédemption est toujours possible. Le message de réconciliation et de pardon est central dans les encycliques papales. Benoît XVI, dans “Caritas in Veritate”, parle de la nécessité de la charité et de la vérité pour guider les actions humaines et restaurer la justice et la paix dans le monde (7).
De même, Jean-Paul II, dans “Dives in Misericordia”, met l’accent sur la miséricorde divine comme la réponse ultime au péché humain. Il appelle tous les croyants à se tourner vers Dieu avec un cœur repentant et à accepter Sa miséricorde pour être transformés et renouvelés (8).
En conclusion, les encycliques de l’Église offrent une profonde réflexion sur la liberté humaine, le péché, et la rédemption. Elles soulignent que bien que l’homme soit libre de choisir, cette liberté est ordonnée vers le bien et la vérité en Dieu. Le péché est une déviation de cette voie, mais la miséricorde divine offre toujours une possibilité de réconciliation et de renouveau.
Sources :
Libertas Praestantissimum – Léon XIII (1888): Libertas Praestantissimum
Veritatis Splendor – Jean-Paul II (1993): Veritatis Splendor
Reconciliatio et Paenitentia – Jean-Paul II (1984): Reconciliatio et Paenitentia
Spe Salvi – Benoît XVI (2007): Spe Salvi
Immortale Dei – Léon XIII (1885): Immortale Dei
Evangelium Vitae – Jean-Paul II (1995): Evangelium Vitae
Caritas in Veritate – Benoît XVI (2009): Caritas in Veritate
Dives in Misericordia – Jean-Paul II (1980): Dives in Misericordia
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La destinée de
Saint François d'Assise
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En dehors de la Règle,
Saint François d’Assise
a laissé de nombreuses lettres, exhortations et prières, ainsi qu’un testament, qui retracent son incroyable cheminement spirituel.
Mathilde de Robien - publié le 21/03/24
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François d'Assise, connu aussi sous le nom de Poverello (Petit pauvre), fut le premier à mettre en œuvre avec ses frères, de manière absolue, une pauvreté joyeuse et volontaire. Il fut aussi le précurseur du dialogue interreligieux. Personnage majeur du Moyen-Âge occidental, François d'Assise fut un grand précurseur en proposant à la chrétienté un modèle de pauvreté, de simplicité évangélique et de contestation de l'ordre social fondé sur les privilèges et l'argent. Il fut aussi, le premier, en rencontrant le Sultan à Damiette, à prêcher le dialogue interreligieux avec les musulmans.
Frère de toutes les créatures François a aussi un amour extraordinaire pour la création. Innombrables sont les récits de ses rencontres amicales avec des oiseaux, poissons, lièvres, moutons, faucon, et même un loup Se comportant comme un frère de toutes les créatures, il en communique une grande joie du cœur. Sa prière est à la fois traditionnelle et renouvelée, fondée sur l'Écriture Sainte et la liturgie, mais aussi, familière, simple, émerveillée à l'égard de Dieu. Elle contemple sans cesse l'amour de Dieu manifesté dans la création et le mystère de Jésus sauveur par sa Passion. Elle le marquera tant que son corps, les dernières années de sa vie, recevra les plaies du Christ. Dépouillé de tout, presque aveugle mais entouré de ses frères, il sera déjà considéré avant sa mort comme un saint. La rapide expansion de la famille franciscaine ne fera que contribuer à la diffusion large de ses idées et en imprégnera l'Église entière. Source : www.croire.com
D’autres manuscrits intitulés "Admonitions" ou "Ainsi parlait saint François" retranscrivent les paroles que le saint d’Assise adressait à ses frères. Il s’agit d’avis ou de remontrances, de commentaires d’Écriture, d’exhortations spirituelles, certaines sous forme de Béatitudes. (ALETEIA)
Source : Les plus belles citations de saint François d’Assise
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Celui que l’on appelait le "roi de la jeunesse", en raison de son goût prononcé pour le faste et la fête, a finalement épousé Dame Pauvreté et fondé l’ordre des frères mineurs. Les habitants d'Assise ont d'abord eu du mal à y croire. C'est son baiser donné à un lépreux, rencontré sur la route à quelques kilomètres d’Assise, qui marque de manière flagrante sa conversion radicale. "Au temps où j’étais encore dans les péchés, la vue des lépreux m’était insupportable. Mais le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux ; je les soignais de tout mon cœur ; et au retour, ce qui m’avait semblé si amer s’était changé pour moi en douceur pour l’esprit et pour le corps", écrit-il dans son testament l’année de sa mort, en 1226. Un texte relativement court dans lequel il retrace son itinéraire spirituel et réaffirme l’idéal auquel il a consacré sa vie : la pauvreté comme chemin vers la sainteté.
Dans une époque marquée par les divisions et les tensions, le message de saint François d’Assise sur la réconciliation intérieure et extérieure résonne avec une puissance renouvelée.
Ce voyage spirituel commence par une introspection personnelle, passe par une réconciliation avec l’autre et aboutit à une communion universelle, illustrée par l’un des moments les plus marquants de la vie de François : sa rencontre avec le lépreux.
Le besoin de réconciliation : un appel universel
La société moderne nous confronte souvent à des luttes internes – échec, solitude, honte – et à des conflits avec autrui, qu’ils soient personnels ou sociaux. Ces blessures, comparables à celles des lépreux de l’époque de François, nous isolent. Mais elles cachent aussi un appel profond à une transformation intérieure et à une ouverture aux autres.
L’épisode du lépreux : une leçon d’humilité et d’amour
Saint François, en pleine quête spirituelle, vivait dans une tension intérieure après des épreuves marquantes, notamment l’échec de son ambition chevaleresque et son emprisonnement. C’est dans ce contexte qu’il croise un lépreux, symbole du rejet et de la peur dans la société médiévale. Alors qu’il ressent d’abord un instinct de fuite, François descend de son cheval, dépassant son dégoût, pour embrasser le lépreux. Cet acte marque un tournant spirituel majeur : il reconnaît la présence du Christ dans cet “autre” repoussé par la société.
Dans cet embrassement, François expérimente la réconciliation : il ne voit plus l’autre comme un ennemi ou un danger, mais comme une image de Dieu, appelant à être aimé. Cet épisode l’amène à une nouvelle compréhension de sa propre vulnérabilité et de la richesse qui naît de l’acceptation de cette faiblesse.
Enseignement pour aujourd’hui : la fraternité comme vocation
L’histoire de François nous pousse à poser une question essentielle : qui est notre “lépreux” aujourd’hui ? Est-ce une partie de nous-mêmes que nous n’acceptons pas ? Une personne ou un groupe que nous excluons ? En identifiant ces zones de rejet, nous avons l’opportunité d’emprunter le chemin de la réconciliation.
- Réconciliation avec soi-même : reconnaître nos propres failles comme des lieux où Dieu peut agir.
- Réconciliation avec les autres : dépasser les préjugés et les peurs pour rencontrer l’autre dans sa vérité.
- Réconciliation universelle : bâtir une société basée sur l’amour et la miséricorde, où chaque individu trouve sa place.
Une invitation à la méditation
Pour approfondir cette réflexion, méditons sur les paroles de saint François :
« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix. Là où il y a la haine, que je mette l’amour ; là où il y a l’offense, que je mette le pardon. ».
Prenez un moment pour contempler ces mots dans le silence et demandez à Dieu la grâce d’embrasser votre propre “lépreux”, qu’il soit intérieur ou extérieur. Offrez vos peurs et vos résistances dans la prière, et laissez l’Esprit Saint vous guider sur le chemin de la réconciliation et de la fraternité.
Source : La promesse de la vie éternelle selon Jésus-Christ - OMELI
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INTERCESSION DE
SAINTE RITA
Sainte Rita, sainte des causes perdues et désespérées, a vécu de 1381 à 1457. Sa vie est faite d’épreuves surmontées, de patience et de confiance en Dieu. Elle a choisi de s’en remettre au Christ et à Dieu, plutôt que d’aller vers la facilité. Sa grande popularité tient à la modestie de sa vie, empreinte de charité chrétienne.
Sainte Rita - Cathédrale Saint Jean Baptiste de Perpignan
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Dieu fait alliance avec nous, Il nous aime.
Que Dieu décide de mettre ses instructions sur des tablettes en pierre pour ne pas les oublier. Mais le peuple n'arrive pas à vivre les 10 commandements, car il écoute la voix des hommes et bafoue le premier commandement.
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Les lois de Dieu sont différentes de celles du monde. Dieu veut que nous vivions pour Lui.
Parfois, nous nous faisons influencer par les autres et nous pouvons prendre de mauvaises décisions. Que le Seigneur nous fortifie pour garder nos valeurs bibliques, dans des moments difficiles où l'influence du groupe est grande.
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Charlotte
Le Coeur est une Source intarissable.
D'INFINIS MERCIS A CHACUN QUI A JALONNE
SI JOLIMENT MA VIE DE PRES OU DE LOIN,
EN PENSÉES ET EN PRIERES.
AMEN… Merci
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Contactons nous jusqu'à…
Téléphone: 33 6 63 54 04 15
E-mail: charlotte.habi@live.fr
Adresse : 1, Esplanade Edouard Leroy, 66000 PERPIGNAN
JE VOUS AIME SIMPLEMENT, Charlotte
Les Sacrements sont un Don de Dieu. Ce sont des Signes, des Gestes visibles et accompagnés de Paroles, qui permettent aux hommes de prendre conscience de la Présence de Dieu au milieu d’eux.
Un sacrement,
c’est quoi ?
Un sacrement est une réalité du monde visible qui révèle le mystère de salut parce qu’elle en est la réalisation. Mgr Coffy, 1971
Chaque sacrement comporte 3 dimensions :
un signe, ce que l´on voit ;
une parole, ce que l´on entend ;
un symbole, ce que le signe et la parole expriment.
Pour la Gloire de Dieu et le Salut du Monde
Tout fidèle qui vient à la messe connaît cette réponse à l’invitation du célébrant, située au milieu de la messe : « Prions ensemble, au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Eglise. »...
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Des demandes nouvelles
La première nouveauté est l’augmentation des demandes de baptême ou de confirmation de la part d’adultes. Général en France,
ce phénomène est sensible en Haute-Marne, puisque cette année ils étaient cinquante pour cent de plus que l’an passé, et que toutes les paroisses se trouvent sollicitées. Le prophète Isaïe déclare à la ville de Jérusalem, alors qu’elle perdait courage en constatant que le nombre de ses habitants diminuait : Les fils dont tu étais privée te diront de nouveau à l’oreille : « L’espace est trop étroit pour moi, fais-moi place, que je m’installe. » Et tu diras en ton cœur : « Qui me les a enfantés, ceux-là ? » (Is 49, 20-21). Or, Jérusalem représente l’Eglise. Et nous pouvons en effet nous demander d’où viennent ces catéchumènes et ces
recommençants, jeunes pour la plupart. Ils sont en fait souvent issus de familles de culture chrétienne, mais n’ont pas reçu le baptême dans les premiers mois après leur naissance ou, s’ils l’ont reçu, n’ont bénéficié d’aucune catéchèse. Certains reconnaissent avoir été bousculés par
l’épidémie de coronavirus, par la situation internationale ou encore l’expression publique d’autres religions ; d’autres disent avoir expérimenté l’amour que Dieu leur porte et ouvert leur cœur, au-delà des préoccupations
matérielles, aux enjeux spirituels
de l’existence. Cela nous réjouit
et nous surprend à la fois. Nous
sommes tellement habitués à nos
communautés vieillissantes que
nous ne savons pas toujours bien
comment les y intégrer.
Je remercie le Service Diocésain
du Catéchuménat qui recueille
les demandes, les centralise et
accompagne les équipes qui se
constituent sur les paroisses.
Cependant l’organisation d’un
groupe spécifique peut s’avérer délicate, à cause de la diversité des personnes concernées et du nombre de rencontres que cela entraîne. Il peut donc être judicieux d’intégrer les catéchumènes dans des organes existants, comme la chorale, le groupe biblique, l’Equipe du Rosaire, la Cellule Paroissiale d’Evangélisation, l’équipe locale du Secours Catholique ou du CCFD-Terre Solidaire, etc. ; les membres de ces groupes vont d’abord témoigner de leur foi et ensuite, par le dialogue, assurer le minimumde formation catéchétique. Il nous faut profiter aussi des compétences
du Service Diocésain de Formation, qui organise notamment des sessions « Thabor. » Cela facilitera la participation de ces « nouvelles pousses » à la vie ecclésiale ordinaire, particulièrement au rassemblement du dimanche, haut lieu de rencontre des fidèles. Car « un chrétien isolé est un chrétien en danger. » L’arrivée de ces jeunes adultes va nous bousculer, et tant mieux !
Les 7 Sacrements de l’Église catholique :
Dans la vie nous naissons, nous grandissons, puis nous devenons adultes et majeurs, moments où nous devenons personnellement responsables de nos faits et gestes.
Pour la vie de foi, c’est la même chose et les sacrements jalonnent notre vie terrestre de notre naissance à notre décès.
Ces sacrements sont au nombre de 7 et ils sont de 3 ordres :
Les sacrements de l’initiation chrétienne :
Le baptême, la confirmation et l’eucharistie sont les trois sacrements par lesquels on devient chrétien. Ces trois sacrements forment un tout et fondent l´identité chrétienne. Ils sont vécus dans la foi au Dieu de Jésus Christ et en Eglise.
Ci-dessous
1 - Baptême : une nouvelle naissance qui nous fait entrer dans la famille des Chrétiens ;
2 - Confirmation : elle nous rend acteur dans un peuple : l’Église ;
3 - Eucharistie : pour vivre pleinement notre foi, nous nous nourrissons au corps et au sang du Christ.
Les sacrements dits de guérison :
Réconciliation et onction des malades : ils apportent soutien et réconfort dans les épreuves
4 - Réconciliation : nous demandons pardon à Dieu pour nos manquements d’amour et Dieu nous pardonne.
5 - Onction des malades : Dieu nous soutient dans la maladie.
Les sacrements dits au service de la mission des chrétiens :
Le Sacrement de mariage et le sacrement de l’ordre (diacre, prêtre et évêque) : ils expriment une vocation et répondent à un appel.
6 - Mariage : une homme et une femme s’engagent devant Dieu et la communauté chrétienne pour toute la vie ;
7 - Ordre : les ministres ordonnés s’engagent au service de leurs frères pour leur dire Jésus-Christ ressuscite, ils s’engagent aussi pour toute leur vie.
D’où viennent les Sacrements ?
Les sacrements sont les gestes et les paroles du Christ lui-même, qui nous sont révélés dans les évangiles.
A quoi servent les sacrements ?
Les sacrements, par l’action de l’Esprit Saint, relient les hommes à Dieu, mais aussi à leurs frères. Ils nous font rentrer dans l’Église qui forme le Corps du Christ et permettent de rendre un culte à Dieu.
Les sacrements sanctifient les hommes et sont leur salut.
La fin des sacrements est : sanctifier les hommes, édifier le Corps du Christ, rendre un culte à Dieu, enseigner, nourrir et fortifier la foi.
ALL OF YOUR LIGHT IN MY EYES -
posé sur ce site Mémoire le Lundi 22 décembre 2025 à Perpignan
à 18H55 !
Les Eglises, le seul Lieu près de Dieu, à Ses pieds où je peux pleurer près de Lui...comme à LOURDES !
" JOYEUX NOEL A CHACUN DE VOUS ! LOVELY "

La Lumière de Dieu... Flamme confiée à notre Naissance
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Le Saint Sacrement du Baptême...Entrée en la Famille de Dieu de l'Eglise
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La Première Communion - Accueil et Acquiescement de la Parole du Seigneur
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La Première Communion - Prenez et Mangez le Corps du Christ
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La Confirmation de notre réel Engagement envers Dieu
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Le Mariage - Union sacrée devant Dieu et les hommes
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Reconnaissance du Mariage
" Dieu tout-puissant, nous te prions pour N. et N. qui vont s'unir par le sacrement de mariage et donner ainsi le témoignage de leur foi ;
Qu'ils grandissent dans la foi et que leurs enfants soient croyants pour la joie de ton Eglise. Par Jésus, le Christ notre Seigneur. "
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JE TE PARDONNE POUR NE PLUS SOUFFRIR
Je rends à DIEU tout ce qui me consume
Et laisser Justice de Dieu se faire !